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Affaire Seznec Discussion

Des experts affirment, Discutons-en

Marie-Jeanne

Marie-Jeanne

Jusqu’à sa mort, avec l’aide de son beau-frère Emile Petitcolas, journaliste ne faisant pas mystère de son appartenance à la franc-maçonnerie, elle ne cessera d’enquêter et de saisir les autorités judiciaires pour faire réviser le procès de son mari. Réduite à faire des ménages à  Paris ...

sur le site de Denis Langlois 

Si Guillaume a tué Pierre Quéméneur sur la route de Paris, Marie-Jeanne l'a ignoré. 

Si elle avait su son époux coupable, elle n'aurait pas mis toutes ses forces dans le combat qu'elle a mené pour prouver son innocence. 

Elle n'aurait pas continué à vivre auprès d'un assassin. 

Elle aurait demandé le divorce.

Si c'est Guillaume qui a tué Pierre, Marie-Jeanne ne le savait pas. 

Ce qu'elle dit à la presse de cette disparition c'est que Guillaume a déposé Pierre à la gare de Dreux et que Pierre a été victime de ses magouilles avec l'Americain. 

Pour ce qui est de la valise, soit Pierre aurait été censé l'avoir laissée dans la voiture et Marie-Jeanne se sera pas étonnée de sa présence, soit Guillaume l'a dissimulée et est le seul à s'en être occupé. 

D'après les journalistes présents lors d'une des perquisitions du domicile, elle se serait accusée du crime. Des journalistes rapportent qu'elle aurait dit :" si vous arrêtez mon mari, arrêtez-moi moi aussi, car je suis sa complice ".

Façon de rendre l'accusation de Guillaume invraisemblable ou véritable aveu ?

D'après son propre fils, elle aurait avoué avoir tué Pierre Quéméneur et les policiers ne l'ont pas crue. 

Aveu ou manoeuvre de diversion. 

Elle a toujours cru que Guillaume étant innocent il serait acquitté. 

Il a été condamné et elle ne s'est pas dénoncée. 

 

On en revient à l'hypothèse d'un passage à l'acte tellement traumatisant pour Guillaume qu'il aurait  provoqué  une véritable dissociation psychique chez cet homme. 

Une déréalisation, une dépersonnalisation, un état second. 

Comment aurait-il détruit le corps?

Aux Canaux, les journalistes nous disent qu'il y avait un ruisseau en crue ce jour là. 

Emporté par cette crue le corps aurait été retrouvé un jour ou l'autre. 

Jeté dans un plan d'eau dormante, un cric de  15 kg n'aurait pas suffit pour empêcher le corps de remonter.

Brûler le corps dans une carrière désaffectée ?

En pleine nuit et personne ne s'en serait aperçu ? Ça ne brûle pas comme ça  un  corps. Même avec  un bidon d'essence. 

C'est à peu près certain que Guillaume n'a pas ramené le corps à Morlaix. 

Amnésie dissociative pour le crime, c'est possible. Pour la destruction du corps c'est plus compliqué. Sauf à le jeter dans l'instant dans l'étang voisin. Mais on l'aurait retrouvé. 

Alors pourquoi ne pas croire le fils de Guillaume et de Marie-Jeanne. 

Le coup a dû être violent pour que Pierre meure ainsi sur le coup. 

Il faut nécessairement un objet contondant. 

Bertrand Vilain a trouvé dans les scories des fouilles une tête de chenet. 

La salle à manger était reliée à la cuisine par un couloir. 

La cheminée était à côté de la porte, à droite en venant de la cuisine. 

Frapper un homme avec un chenet, c'est quand même pas évident !

L'envoyer valdinguer en  le repoussant violemment. Peut-être. Il aurait pu alors heurter le fameux chenet. 

Dans ce cas là Marie-Jeanne pouvait ne pas se sentir coupable et même dans son bon droit. 

Les petits-fils disent que le corps a été enterré. 

Leur père pensait que c'était dans un bois. 

L'idée que ce soit dans la forêt de Plourivo semble cohérente d'autant plus que Daniel Petitcorps relate la découverte d'ossements dans le périmètre de Traou Nez. 

Deux automobilistes ont été vus jetant une caisse suspecte dans le Trieux à Lezardrieux. 

Un enterrement clandestin dans une tombe désaffectée n'est pas impossible non plus. 

Ou alors la chaudière. 

Quoiqu'on en dise, des cendres déposées sur une dalle de schiste à 2m de profondeur, ça interroge...

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