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Affaire Seznec Discussion

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Affaire Seznec : un fait nouveau

Affaire Seznec : un fait nouveau
Affaire Seznec : un fait nouveau

Bertrand Vilain a découvert un fait nouveau. Il a identifié l'américain avec qui Pierre Quéméneur avait rendez-vous le 26 mai 1923 avenue du Maine à Paris 

Affaire Seznec : un fait nouveau

Pour moi le fait que Pierre Quéméneur ait cherché des Cadillac à partir du 9 mars 1923 est la preuve qu'il a répondu à une annonce récente et comme il n'y en a pas d'autres que celles que Bertrand Vilain a dénichées dans l'Auto des 7 et 9 fevrier1923, l'affaire est entendue. Ce sont bien ces annonces qui ont déclenché le drame.
 OIR.
L'hypothèse est que cet annonceur veut importer des voitures en Russie :
Pour annoncer la couleur il faut un R comme Russe ou Russie. 
Il se dit représentant d'une administration. Il appartient à un bureau, en américain office. En franco-americain,  office aussi. Voilà pour le O.
Pour le I il a pu coller un Immigration avant que l'office d'immigration russe soit créé, ou importation...
Bref c'est un sigle inventé de toute pièce, mais qui rend crédible cette affaire. 
Le seul point dont je ne suis pas sûre,  c'est si oui ou non Quéméneur est tombé dans le piège. Turrou à dit que cette affaire était calamiteuse. 
- parce qu'il n'a pas pu la faire et qu'il y a eu un crime ?
Il est parti avec 6000$, les a claqués à Monaco et a dû quémander de quoi rentrer aux USA. ( alors qu'il était sensé avoir le billet retour). Aurait-il claqué les 6000$ empruntés aux russes + les 4000$ de Marie-Jeanne ?
Je n'en suis pas sûre. J'explique les choses autrement. 
Mais ça ne change rien : Bertrand Vilain a identifié cet américain et c'est un fait nouveau.

Ou plus exactement pour calmer la hargne de Madame Langellier qui veut absolument avoir raison,  Bertrand Vilain a découvert que Léon Turrou se trouvait en France en février 1923 au moment où le mystérieux OIR publiait une annonce pour chercher 10 Cadillac, que Léon Turrou de par ses fonctions à l'ARA savait que des Russes voulaient des Cadillac, qu'il avait à sa disposition des documents émanant du gouvernement américain qui prouvait qu'il pouvait obtenir pour Pierre Quéméneur une juteuse affaire d'automobiles et que ce fameux Turrou est revenu en France avant le 7 juillet 1923.

Tant de coïncidences emportent l'adhésion. Pas celle de Madame Langellier qui exige une attestation signée et contresignée de toutes les partie prenantes de l'affaire !

"Quant à 1923, le seul incident curieux qui ne figure pas dans la biographie de Find a Grave est la rencontre de Turrou avec Herbert Hoover à New York le ou vers le 14 mai (c'est dans le livre de Patenaude); une semaine plus tard, Turrou était de retour en France. Je pense en quelque sorte qu'il y avait un lien, que peut-être Turrou était en quelque sorte en mission pour Hoover. La seule référence que Turrou ait jamais faite à propos de cette période était qu'il avait une proposition commerciale qui se terminait «en calamité», ce qui impliquait qu'il avait été escroqué. Il était un arnaqueur et un joueur, mais rien ne prouve qu'il était un criminel."

 

Avis de Robert Bareford communiqué à Liliane Langellier 

Robert Bareford interprète à sa façon la présence le Léon Turrou en France. Ce qui est important c'est qu'il reconnaisse ce voyage en France en mai 1923.

Dans le contexte de bras de fer entre la GPU et l'ARA au sujet de la cession du parc automobile de cette dernière, il n'est peut-être pas faux de dire que Turrou était envoyé en "mission " par Hoover. Mission devenue sans objet puisque un accord a été signé entre les deux parties le 22 mai 1923.

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