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Affaire Seznec Discussion

Des experts affirment, Discutons-en

Elle a corrigé !

Elle a corrigé !

"En fréquentant ce camp...

Seznec, Kermina, Gherdi ne pouvaient pas ne pas se connaître.

Et vous pensez que les deux frères Marc, Charles et Pierre, habitant la banlieue est, ne connaissaient pas les fameuses baraques Kermina du métro aérien (?)"

Liliane Langellier 

 

AUBERVILLIERS

AUBERVILLIERS

Liliane Langellier à corrigé son topo. Ce n'est plus avec les Kermina que Seznec et ses beaufs se seraient acoquinés mais avec "la bande Kermina ".

Entendre par là le personnel qui sous les métros aériens de Paris vendaient dans des baraques de foire des pyjamas en pilou et du papier hygiénique issus des stocks de l'armée américaine. 

Pour ce qui est du mécanicien "Randoin " ,  quelque soit son véritable état civil, faisait-il partie de cette bande ? Rien ne le dit.

Lui faisait dans la voiture.

Kermina n'était pas le seul liquidateur des stocks. 

Il n'était le liquidateur que du catalogue du camp d'Aubervilliers. 

 

Seznec a bien acheté à Paris, au café du Champ-de-Mars, probablement le Tambour, deux voitures issues des stocks à un dénommé Randoin. Il les a payées 30 000fr, a été avec son chauffeur les récupérer à Nantes où elles ont été livrées.

Elles ont été achetées au Champ de Mars. 

 

La liquidation des stocks de l'armée américaine n'a pas été transparente, c'est vrai. 

Que Seznec en ait profité, peut-être...Ça c'était en 1920.

Et après?

On relie tout ça comment à l'américain que Pierre Quéméneur a rencontré à Paris en 1923, qui lui a montré des documents émanant de son gouvernement lui donnant toute sécurité ?

Guillaume Seznec a tardivement désigné Gherdi. 

Une supposition à la suite de renseignements qui lui ont été donnés par ses co-detenus.

Pierre Quéméneur était en pourparlers avec un américain qui était en mesure de lui faire des propositions concrètes de vente de véhicules à la Russie. Pas avec des marchands de papier hygiénique et de pyjamas en pilou !

La presse de l'époque demande des comptes à Emmanuel Brousse au sujet du contrat passé avec Joseph Kermina pour la liquidation du catalogue d'Aubervilliers

La presse de l'époque demande des comptes à Emmanuel Brousse au sujet du contrat passé avec Joseph Kermina pour la liquidation du catalogue d'Aubervilliers

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